La colline de Penh
Selon la légende, une riche veuve nommée Penh trouve quatre statues de Bouddha échouées sur les rives du Mékong. Elle les installe sur une colline, phnom en khmer : la ville est née, et porte son nom.
La capitale change de rive
Après les invasions siamoises, le roi Ponhea Yat quitte Angkor pour Phnom Penh. La ville tient le commerce du fleuve et attire marchands chinois, malais et européens.
La perle de l'Asie
Sous le protectorat français, la ville se transforme : bâtiments art déco et haussmanniens, larges boulevards plantés d'arbres. L'élégance européenne se mêle aux touches khmères.
Les années sombres
Les Khmers rouges vident la ville de ses deux millions d'habitants. Sous Pol Pot, près de deux millions de Cambodgiens périssent en quatre ans. Tuol Sleng et Choeung Ek en gardent la mémoire.
La renaissance
Depuis les années 1990, la ville se reconstruit à grande vitesse : tours, hôtels, et une scène gastronomique florissante. Une capitale qui honore son passé et regarde devant elle.